Alexandre Labrecque, élève en Mécanique industrielle de construction et d’entretien

Un métier à découvrir à l’École Polymécanique de Laval

L’École Polymécanique de Laval offre cinq programmes de formation professionnelle et assure la relève de l’industrie en mécanique du bâtiment et en mécanique industrielle. Elle forme des travailleurs compétents sachant répondre aux besoins du marché. Alexandre Labrecque, élève du programme de Mécanique industrielle de construction et d’entretien à l’École Polymécanique de Laval, a accepté de nous faire part de son cheminement.

D’abord intéressé par l’informatique, Alexandre a fait deux années d’études dans ce domaine, après quoi il a remis en question son choix de carrière. Il a donc consulté un conseiller en orientation, ce qui lui a permis de cerner son intérêt pour les métiers manuels. Alexandre hésitait à faire carrière dans les domaines de la construction ou de la mécanique, mais son choix pour le programme de Mécanique industrielle de construction et d’entretien offert à l’École Polymécanique de Laval s’est confirmé grâce à sa participation aux Portes ouvertes de la formation professionnelle tenues en février dernier.

Pour lui, ce centre de formation professionnelle offre des cours pratiques, tant dans la vie quotidienne que professionnelle. Il a véritablement découvert un métier qui le passionne et qui lui permet de concrétiser ses apprentissages. « J’aime ce travail parce que ce n’est pas répétitif, c’est concret et ça me permet de développer mon côté entrepreneurial », a-t-il affirmé. En fait, le programme favorise l’autonomie, la résolution de problème et la polyvalence. Pour Alexandre, l’expertise sur le terrain des enseignants est essentielle dans l’accomplissement de leurs fonctions. « Ça parait qu’ils ont une solide expérience du marché du travail ! Ils sont qualifiés et ils nous donnent plusieurs trucs pour nous guider », a-t-il mentionné en parlant d’eux.

Alexandre a particulièrement aimé le module sur la soudure. « Le module s’échelonnait sur 120 heures et j’en aurais facilement refait 120 autres », a-t-il dit de vive voix. Il va sans dire que les modules permettent aux élèves de se familiariser avec les notions de base et de pratiquer les techniques lors des ateliers prévus à cet effet.

Alexandre Labrecque obtiendra son diplôme en mars 2013, après quoi il espère obtenir un emploi dans une usine. Il aimerait également décrocher une spécialisation en électromécanique de systèmes automatisés pour parfaire ses connaissances en électropneumatique et en électro-hydraulique.

Merci Alexandre et bonne chance dans tes projets !

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